05 juillet 2008
Wallpaper Tara/Amber Benson (Buffy)
En faisant les captures d'écran pour illustrer l'article sur l'épisode musical de Buffy, je suis tombé sous le charme de cette Tara... Ca faisait un moment que je recherchais des photos de bonne qualité pour faire des wall et je n'avais toujours pas trouvé mon bonheur... Donc cette capture est arrivée à point. Comme je me suis dernièrement amusé à rechercher des brushes pour Photoshop, j'avais en tête quelque chose qui pourrait bien aller avec le personnage et cette image... Vu que Tara finit tristement, baignée ainsi de lumière, elle ne pouvait qu'avoir des ailes d'anges... Pour le reste, il s'agit de variation de fonds. Le premier est une base fait avec divers brushes de Photoshop, pour le reste -ajout d'étoiles notamment- c'est Photofiltre. Le second est une image d'un coucher de soleil, retouchée sur Photofiltre pour l'occasion, avec diverses variations Photoshop (les ailes et les effets lumineux), Photofiltre pour les plumes... Je ne vais pas mettre toutes les variation (une douzaine), mais les principales. Le reste, vous pourrez les retrouver dans le fichier rar. J'ai eu du mal à savoir si j'appliquais ou non des effets sur Tara.





PS : En cliquant, devinez quoi... Oui, c'est plus grand !
Pour retrouver tous les fonds d'écran (plus de douze variations) en 1024*768 et leurs versions 16/9, n'oubliez pas de télécharger le fichier rar situé ci-dessous...
Wallapaper Tara/Amber Benson
(Téléchargement : Mediafire ; Poids : 6,44Mo)
A lire aussi :
Buffy (review série)
Le Best of (sélection des meilleurs épisodes par saison)
2x19 La Soirée de Sadie Hawkins ; 6x07 Que le Spectacle Commence (review)
Unaired Pilot (le pilot jamais diffusé)
OST volume 1 ; OST volume 2 (la bande originale)
Passion ; Les tueuses ; Derniers Baisers ; Rédemption (vidéos-montages)
Karaoke Once More... (vidéos)
The Long Way Home (review 1er chapitre du comic)
04 juillet 2008
True Blood - Pilot Pre-air
Elle est blonde, il y a des vampires, elle entend des voix intérieures… Perdu, ce n’est pas de Buffy dont je vais vous parler… Mais c’est pas loin ! (Enfin, au niveau consonance du nom au moins)…
TRUE BLOOD – Pilot Pre-air
Réalisation : Alan Ball
Avec : Anna Paquin (Sookie) ; Stephen Moyer (Bill) ; Ryan Kwanten (Jason) ; Nelsan Ellis (Lafayette) ; Sam Trammell (Sam) ; Brook Kerr (Tara)...
Cote d’amour : ***
Résumé : Alors que mademoiselle conduit et se
propose de faire quelques caresses fort agréables à son petit ami, celui-ci lui
demande de s’arrêter de manière brusque lorsqu’il voit un panneau indiquant la
vente du Tru Blood. A ce moment-là, il y a une interview d’une femme qui passe
à la télé, qui explique la position nouvelle des vampires et leur récente
« sortie du placard ». Oui, les vampires existent et sont maintenant
visibles. Comme le prouve l’un des clients du magasin qui fait peur à notre
couple du début. Tara, une jeune fille, se prend la tête avec une cliente d’un
magasin et donne sa démission. Elle va ainsi aller apprendre la nouvelle à sa
meilleure amie Sookie qui travaille dans un bar où elle côtoie des crétins. La
jeune fille possède le don d’entendre les pensées d’autrui. On la regarde
souvent bizarrement. Mais le brouhaha incessant va soudain cesser quand un
vampire va faire son entrée. Contente de cette nouvelle rencontre, elle va lui
parler. Et se méfiera des pensées d’un couple entendues peu après. Le vampire
serait en danger. Et n’écoutant pas les conseils de ses amis (dont son patron),
elle se précipite pour le sauver… Va-t-elle y arriver ?
Avis : Vous l’aurez donc compris, Sookie est
l’héroïne de cette nouvelle série d’Alan Ball (à qui l’on doit Six Pieds
Sous Terre), d’où une étrange ressemblance avec Buffy. Sauf que Sookie, ce
serait pas « contre les Vampires », mais « avec » !
Enfin… Pour ce qu’on en comprend dans ce pilot pre-air. Oui, parce que si le
résumé vous semble un peu bizarre, c’est que pénétrer dans cette nouvelle série
demande un sérieux effort d’indulgence ou de prise au quatrième voire cinquième
degré. Pour rester dans la comparaison avec la grande sœur Buffy… Si
vous avez vu le fameux film dont fut tiré la série, on rentre à peu près dans
le même domaine… Oui, bon, ok, c’est vrai que ça peut faire peur vu comme ça.
Parce que Buffy, Tueuse de Vampire (enfin, Bichette la Terreur ! :D
), c’est pas ce qu’on appelle franchement un chef d’œuvre du genre. Et honnêtement,
True Blood non plus. Ca ne ressemble pas à du HBO et encore moins à ce
qu’on connaît d’Alan Ball. Enfin, ceux qui s’attendaient à voir un Six Pieds
Sous Terre au pays des vampires y seront assurément pour leurs frais. Au
moins sur pre-air auquel il manque des scènes (mais comme le disait mon amie
lady, finalement, ça ajoute presque à la touche de la série). On se croirait
vraiment dans un mauvais teen-movie adolescent qu’ils vous sortent pagaille,
pas souvent bien joué et tout… A la rigueur, ça aurait pu être sur n’importe
quelle chaîne, mais le ton (oulah, quels vilains mots qu’on peut entendre à
plusieurs reprises !) et des scènes un peu plus chaudes (catapultées on ne
sait trop comment) viennent nous dire qu’on est quand même pas sur un network.
Du coup, la crédibilité HBO en prend quand même un coup. On
peut se dire que c’est de l’expérimental… Visiblement, il ne faudra donc pas
prendre cette série trop au sérieux. Ne pas y chercher de noirceur profonde.
Même si y’a une réflexion sur l’homme, sa place, son passé… Mais tout juste
effleuré. Ce qui surprend avant tout, c’est aussi le fait qu’on a un peu de mal
à voir les choses s’enchaîner. On reste totalement circonspect devant
l’enchevêtrement de scènes auquel on assiste. Le fil conducteur est pour le
moins léger, tout comme les personnages, très caricaturaux (ce qui plaide en la
faveur d’un « fait exprès » au niveau du ton de la série… Enfin, je
l’espère). On arrive à la fin de l’épisode et on se dit
« déjà ? » et surtout, on se demande quelle pourra bien être la
contenance de la série. Parce que là, c’est pour le moins très flou. C’est
marrant le temps d’un film, mais sur une série ? Va falloir que ça se
mette en place, parce qu’on ne sait pas trop dans quelle direction on se dirige
(une mythologie derrière cette boisson synthétique ? Juste la vie d’un
vampire et d’une fille qui entend des voix ?). Et malgré tous ces défauts,
le côté kitsch, je dois dire que j’ai quand même plutôt bien accroché. Bon,
faut dire que je suis plutôt un bon public pour ce genre de série. Je suis dans
l’expectative, mais ça a réussi à titiller mon intérêt, sans m’ennuyer… Faudra
juste revoir un peu le déroulement pour qu’on ait un peu moins cette impression
de scènes misent bout à bout sans trop de réflexion. Et puis, rien que le fait
que Sookie entende des voix m’intrigue (à moins qu’il n’y ait aucune
explication à ça, juste un état de fait qu’il faut accepter, comme les persos
acceptent ici les vampires).
Conclusion : Je demande à voir le produit final. Je suis assez intrigué. Le doute vient surtout de ce que ça peut donner sur la longueur, dans quelle direction Alan Ball va partir, parce que bon, autant ça passe relativement bien sur un épisode, autant sur 12, il va falloir nous offrir une dose de sang consistant pour que le téléspectateur accroche. Le côté second degré semble assumé tellement les personnages sont caricaturaux. Honnêtement, un peu de plus, et le Jason (le frère de Sookie), on aurait pu le croire tout droit sortir d’un épisode de Dante’s Cove (dans une version hétéro)… D’ailleurs, quelque chose me turlupine depuis que j’ai vu cet épisode… Où est passé le vampire polysexuel qui devait être le héros de cette nouvelle série ? J’ai loupé un épisode ? (Pour rappel, c'est Ryan Kwanten qui joue Jason... Qui n'a rien d'un héros pour le moment... A venir ?) Le générique est plutôt sympa dans son genre et bon, voilà quoi, on passe 52 minutes pas franchement prises de tête, où l’on s’amuse assez de ce truc totalement space dans lequel on s’est embarqué ! Pas grand chose à dire sur le cast, si ce n’est que la Jason est pas moche, que le vampire possède un certain charme et que je suis sûr d’avoir déjà vu la Grand-Mère ailleurs (que j’aime bien aussi), même si je remets pas la main dessus… Maintenant, advienne que pourra !
03 juillet 2008
New York 911 - Adieu 55ème
Voici un petit montage sur la série New York 911... Vu que la caserne des pompiers a perdu pas mal d'hommes (et de femmes), que les flics n'ont pas eu la vie facile non plus, j'ai eu envie de rendre hommage à ces disparus lors de ces six années. Par contre, autant dire tout de suite que si j'avais plus ou moins en tête les passages que je voulais, la chanson a été un casse-tête. Mon choix s'est porté vers Sarah McLachlan. On est sûr de faire mouche niveau émotion. Par contre, la chanson choisie (Mercy) est horriblement lente, ce qui n'est pas franchement pertinent pour un montage. En général, j'aime assez les chansons tristounettes et tout, mais là... Le résultat vaut ce qu'il vaut... On ne m'y reprendra plus (même si sur le coup, je pensais vraiment que c'était une bonne idée... Et que je referais sûrement ce genre d'erreur, puisqu'on s'en aperçoit plus quand on a fini ! Ou qu'on a commencé et que c'est trop tard). Donc voilà, les extraits ont été pas mal ralentis pour coller au rythme, peu d'effets (quelques superpostions surtout) et un générique dont je ne suis pas très fier... Bref... J'espère tout de même que ce petit hommage ne sera pas un supplice ! ^_^;
Adieu 55ème
Série : New York 911
Extraits : saisons 1 à 6
Chanson : Mercy (Sarah McLachlan)
Format : wmv
Poids : 21,39Mo
Durée : 4min31
Téléchargement : mediafire

New York 911 - Adieu 55ème
A lire aussi :
New York 911 - Intégrale (review)
New York 911 - Bloopers saison 1 (vidéo)
Les Uniformes ; Dernier Adieu ; Eddie Cibrian - Sexy Boy ; Adieux (vidéo-montages)
02 juillet 2008
Dr Horrible's Sing-Along Blog
Tout le monde attend Whedon au tournant avec sa nouvelle série Dollhouse, prévue pour janvier 2009... Mais il n'est jamais là où on l'attend...
Dr HORRIBLE'S SING-ALONG BLOG - Le Teaser
Ce n'est pas sa nouvelle série... C'est sa nouvelle web-série ! Où l'on retrouve Nathan Fillion (Firefly ; Buffy), Felicia Day (l'une des Potentielles de la dernière saison de Buffy) et Neil Patrick Harris (le saoulant Barney de How I Met Your Mother). Un casting quasi-alléchant, une bande-annonce qui l'est toute autant. Alors pour ceux qui n'auraient pas compris, c'est une web-série musicale qui contiendra trois épisodes de 10 minutes chacun, au visionnage limité sur la toile (les épisodes seront retirés le 20 juillet). Le tout, ayant l'air plutôt déjanté et toujours avec cette Whedon's Touch inimitable (voir notamment le "coming soon" en fin de trailer ! :D). A noter qu'il s'agit d'une entreprise familiale, puisque la web-série a été écrite avec son frère Jed (qui a co-composé et co-écrit les chansons).
Les dates des épisodes :
Episode 01 : 15 juillet
Episode 02 : 17 juillet
Episode 03 : 19 juillet
Et où les voir ?
Dr Horrible (le site officiel)
1min03
Glammour & Sexy
01 juillet 2008
Signé Cat's Eyes
Après avoir parlé un peu plus principalement du manga, retour sur la version animée…
SIGNE CAT’S EYES
D’après le manga de : Tsukasa Hôjo
Studio : TMS
Nombre d’épisodes : 36 + 37 (1984/1985)
Musique : Katsuo Onoh
Cote d’amour : ****
Résumé : Tam, Alex et Sylia Chamades sont trois sœurs
qui tiennent un café nommé Cat’s Eye, situé en face du commissariat dans lequel
travaille Quentin Chapuis, le petit ami de Tam. Tout irait pour le mieux si ces
deux-là n’étaient pas aussi empotés l’un que l’autre question amour et surtout
si Tam n’était pas, la nuit venue, une voleuse agissant avec ses deux sœurs
sous le pseudo de Cat’s Eyes. Elles opèrent en laissant une carte de visite
prévenant de l’œuvre qu’elles vont voler, ainsi que l’heure à laquelle elles vont
agir, pour barboter la toile au nez de la police. Parce que ce n’est pas tant
pour revendre les toiles (ou autres objets appartenant à la collection d’Heinz)
qu’elles le font, mais c’est surtout pour retrouver la trace de leur père
disparu durant la Seconde Guerre Mondiale. Du coup, elles réussissent toujours
leur coup, et c’est le père Quentin qui se fait tirer à boulet rouge par le
commissaire Bruno qui lui adjoindra bientôt une coéquipière fort soupçonneuse
envers le trio Chamade : Assaya. Vont-elles réussir à trouver leur
père ?
Avis : Voici un animé unanimement salué pour sa VF,
faite dans des conditions exceptionnelles à l’époque, ayant permis une grande
liberté de ton au niveau des dialogues et avec des comédiens de doublages qui
campent des personnages plus vrais que natures (même si c’est un peu
théâtralisé parfois niveau jeu). Le casting est impeccable, notamment la voix
de Tam (interprétée par l’excellente Marie-Laure Dougnac qui double aussi
Gabrielle dans Xena par exemple) qui nous en sort de belles (« Elle
commence à me courir, on dirait un chihuahua derrière un os de gigot »). Et
la qualité s’en fait d’autant plus ressentir quand on tombe malheureusement sur
quelques épisodes redoublés ultérieurement (où l’on a du mal à reconnaître un
cast, parfois d’origine, plus tout à fait dans le ton)… Une maladie qui a
atteint plusieurs animés et toujours déplorable (mais que font-ils avec leurs
fichues bandes-sons ??). Et si j’ai commencé par la qualité de
l’adaptation en VF, ce n’est pas seulement pour son excellence, mais aussi
parce que ça donne un côté adulte à cette œuvre et qui lui permet encore
aujourd’hui ne pas avoir franchement pris de ride et dont on s’enthousiasme au
visionnage comme au premier jour ! Bien évidemment, on rira un peu du côté
technologique dépassé (les supers ordis de l’époque qui prennent toute une
pièce, les micros pas franchement discrets que personne ne voit pourtant…),
mais ça passe. La bande-son relève aussi le niveau, avec peu de thèmes
finalement, mais très jolis (dont les différentes variations des génériques,
que ce soit de début ou de fin).
Le schéma d’un épisode pourrait paraître répétitif et
lassant à la longue. C’est oublier l’inventivité des Cat’s pour monter leurs
différents vols et l’ingéniosité des scénaristes pour varier les plaisirs. Les
épisodes défilent sans que l’on sans rende compte. Je mettrais néanmoins un
petit bémol à la saison 2, dont une bonne partie sont consacrés à des
affrontements entre les Cat’s et d’autres voleurs ou des méchants. Ce qui venait
pimenter les intrigues des épisodes de la première saison, devient un peu
redondant et moins intéressant. Il faut attendre que les relations entre Tam et
Quentin reviennent sur le devant de la scène pour qu’elle regagne en intérêt,
de manière assez tardive malheureusement. En fait, le gros défaut de la saison
2, c’est qu’elle s’est bien trop éloignée du manga d’origine. Si la première
saison n’est pas un copié-collé du manga non plus, elle s’appuyait largement
dessus, reprenant les histoires en les adaptant de manière plus sérieuses (les
personnages comiques du manga n’apparaissant plus ici, simplifiant aussi les
relations entre les protagonistes, recentrant le tout autour du couple phare),
alors que dans la saison 2, ce n’est plus que rarement le cas. Bien évidemment,
les Cat’s font toujours preuves d’imagination pour se sortir du pétrin, mais
bon… Un p’tit truc s’est envolé. Le problème vient aussi du fait que
finalement, l’une des trames narratives principales, le moteur de cette
histoire, c’est bien l’histoire d’amour entre Quentin et Tam, le dilemme de
celle-ci et que cet aspect disparaît donc dans la majeur partie des épisodes.
En plus d’un graphisme auquel il faut se réhabituer (personnellement, je suis
plus friand de celui de la saison 1). L’autre problème provient sans doute de
l’absence de fin quant au mystère du père. Alors que le manga fait avancer
l’intrigue (et lui donne une conclusion ouverte), ce n’est pas le cas ici.
Dommage. Il faudra alors se contenter d’une simili-fin sur ce qui aurait pu arriver
si Tam s’était faite attraper par Quentin, avec un épisode efficace et assez
intense…

Conclusion : Pour tous les nostalgiques qui hésiteraient encore, y’a pas de soucis, la série se laisse redécouvrir avec grand bonheur. Et pour ceux qui ne connaissent pas ce grand classique, ils devraient y trouver leur compte : action, mystère, romance, suspense. Y’a de quoi faire. Bon, alors, y’a juste un truc qui pourra paraître un peu choquant à l’œil occidental (encore plus de maintenant), c’est la relation platonique entre Quentin et Tam… Je crois que les baisers sont rares voire même pas là du tout… C’est qu’ils sont timides ces Japonais, et il faut donc replacer la série dans son contexte (y’a une vingtaine d’année). Ca amène un décalage un peu déroutant. Du côté de la VF, le morceau de générique qui prend la place des musiques pourra aussi agacer de temps à autre, et la musique qui déraye est crispante (sur la saison 2, mais visiblement c’était déjà là à l’origine). Le manga est assez différent de l’animé (plus comique, plus porté sur les relations entre les personnages, et avec la place de l’enquête sur la disparition du père qui prend une place prédominante dans les derniers volumes), donc pour ceux qui n’ont vu ou lu que l’un ou l’autre, y’a pas de soucis non plus. Profitez de la ressortie du manga chez Panini Manga. C’est un peu cher, mais ça vaut le coup (surtout pour connaître la véritable fin et quelques réponses à certains mystères, comme le pourquoi du nom « Cat’s Eye »). Et puis, ne vous fiez pas aux horribles dessins du début, Tsukasa Hôjo s’améliore très vite ! (Mais du coup, l’animé est quand même plus beau que le manga).
A lire aussi :
Cat's Eye (review manga)
Cat's Eye - Art Selection
Cat's Eye - 1x24 Joyeux Noël (review)
30 juin 2008
Sélection Séries - Juillet 2008
Finalement, quelques nouveautés débarqueront bien cet été entre beaucoup de rediffusions (notamment sur M6). Mais ça reste bien maigre…
SELECTION SERIES – Juillet 2008
*Lost – Saison 4 (inédite) : Les naufragés de
l’île perdue nous reviennent pour 14 épisodes inédits (au lieu des 16
initialement prévus, à cause de la grève… A noter que les deux épisodes seront
reportés sur les deux saisons suivantes qui comporteront donc 17 épisodes au
lieu de 16 comme dans le plan initial). Un condensage qui sera bénéfique,
espérons-le (ce qui évitera peut-être un certain délayage de l’info, c’est là
où je veux en venir). La saison est précédée d’une bonne critique (comme la
saison 3 qui m’a fait plus ou moins décrocher de la série au niveau de son
intérêt, personnellement). De l’inédit en deuxième partie de soirée, la série
retrouve sa case du samedi par contre. (TF1 - A partir du 5 juillet 22h30 ; 2 épisodes)
*Heroes – Saison 2 (inédite) : Incendiée par les
fans, « excusée » par son créateur, brûlée par la critique, la courte
saison 2 d’Heroes débarque sur TF1 en catimini. Une rétrogradation bien
vacharde pour une série qui n’a certes pas brillée niveau audience l’année
dernière, mais qui avait des scores tout à fait respectables (même si la série
s’est souvent fait battre par France 2). Ce sera donc pour les couche-tards et
tous les friands de magnétos ou autres enregistreurs numériques. Enfin, pour
ceux qui ne l’ont toujours pas vue (ce qui est mon cas !). (TF1 – A partir du 8 juillet 00h15 ; 2 épiosdes)
review saison 1
*Bionic Woman – Saison 1/Intégrale (inédite) :
Ce qui devait être LA série de la rentrée aura été finalement un échec et
n’aura duré que 8 petits malheureux épisodes. Pile-poil la durée idéale pour la
balancer l’été, l’air de rien, sur TF1 dans une case on ne peut plus bizarre
(le samedi correspondant certainement mieux à la série). On fera avec. Surtout
pour le plaisir de retrouver
Molly Price (New York 911), plus que pour le plaisir de voir un remake
d’une vieille série, spin-off de L’Homme qui Valait Trois Milliards. (TF1 – A partir du 13 juillet 15h ; 1 épisode)
*Cold Case – Saison 4 (inédite sur le hertzien) :
Kathryn Morris revient pour prendre la succession de la case des portés
disparus (qui ont donc déménagés le dimanche pour cet été), avec de nouvelles
boîtes toutes fraîches (enfin, non d’ailleurs) à classé pour de bon, après de
longues années sans que le coupable soit trouvé. Perso, je ne regarde pas
(j’avais pas tellement accroché aux premiers épisodes, et avec tout le policier
qu’il y a, c’était vite vu), mais ça fait au moins de la série inédite à nous
mettre sous les mirettes ! (France 2 – A partir du 6 juillet 20h50 ; 3
épisodes)
Sous réserve :
*Urgences – Saison 14 (inédite) : La série
reviendrait à l’heure estivale sur France 2, dans une nouvelle case horaire. Le
dimanche sera consacré à Cold Case, tandis que les urgences devraient
s’octroyer la case du vendredi soir, toujours en prime-time… Une saison qui
devait être la dernière, mais qui ne le sera pas, à cause de la grève, et parce
que bon, tant qu’à tirer sur la corde et finir sur quelque chose de mauvais,
autant bien pousser le bouchon (comment ça « préjugés » ? Oui,
c’est vrai, je n’ai pas vu la saison 14 et je n’en ai pas lu grand chose non
plus… Pas bon signe). (France 2 – A partir du 27 juillet -??- ; 20h50 ;
2 -?- épisodes)
Et toujours :
*Supernatural – Saison 2 (inédite sur le hertzien) :
M6 continue de programmer la série (couplée avec Numb3rs, quelle drôle
d’idée !), le samedi soir en 2ème partie de soirée. Avec une
saison 2 plutôt bonne jusqu’à maintenant, les aventures des frères Winchester
ne sont pas à louper, frissons garantis, mythologie approfondie aussi ! A
noter cependant que M6 nous a joyeusement passé un épisode capital pour cause
de foot (un épisode dispo pendant un moment sur M6 Replay avant qu’il ne soit
retiré). Du grand foutage de gueule… (M6 – Tous les samedis soirs vers 22h30 ; 1 épisode
inédit) review saison 1
*Hex, la Malédiction – Intégrale (rediffusion) :
Pour ceux qui ont loupé le coche sur W9, pour ceux qui ont été frustré de
l’arrêt de la diffusion sur M6, séance de rattrapage de cette sympathique série
Britannique sur Séries Club. Certes, la série a ses défauts, mais elle
s’améliore, notamment la saison 2 excellente. Et puis, rien que le personnage
de Thelma, croustillant à souhait, vaut le coup de se pencher sur cette série
décomplexée… (Séries Club – Tous les jeudis 20h45 ; 2 épisodes)
review intégrale
*New York 911 – Intégrale (rediffusion) : France
4 continue son petit bonhomme de chemin et permet enfin à la série d’aller
au-delà de la saison 3 (à laquelle il s’était arrêté la dernière fois). Même si
la série vire de plus en plus au cop-show, elle possède néanmoins de bons
atouts et d’excellents épisodes, dans toutes les saisons (même la dernière, un
peu en dent de scie). Un p’tit Jimmy et un p’tit Bosco
quotidien, ça ne se refuse pas, non ? A noter que certains épisodes
passent dans la soirée (sûrement en raison de leur violence), à surveiller donc ! (France 4 – Du lundi au vendredi vers 13h30 ; 2
épisodes) review intégrale
*Battlestar Galactica – Saison 1 (rediffusion) :
Vous avez loupé la série sur Nrj12 ? La chaîne, spécialiste des
rediffusions en boucle, a penser à vous ! La série revient cette fois en
deuxième partie de soirée, le mardi. Vous pouvez vous laisser tenter… (Nrj12 – Tous les mardis soirs vers 22h20 ; 2
épisodes) review saison 1
*Veronica Mars – Saison 1 (rediffusion) :
Veronica a été appelée à la rescousse pour sauver les audiences du dimanche
après-midi sur M6 alors que la série débarque enfin en dvd (chose qu’on
espérait plus). Vous n’avez donc plus aucune excuse pour ne pas essayer, si ce
n’est déjà fait, les enquêtes de cette blonde lycéenne. Le mystère, le charme,
le suspense haletant. Première saison réussie, on devient vite accroc ! (M6 – Tous les dimanches vers 13h25 ; 3 épisodes)
reviews saison 1 ; 2 ; 3
Les Animes :
*Détective Conan – Plein d’épisodes !
(rediffusion) : Le Détective Bambin est de retour sur NT1 après avoir
déserté France 3. La série revient en quotidienne, avec un épisode, depuis son
début. A noter qu’à cette occasion, les génériques originaux japonais sont de
retour (contrairement à la version de France 3 avec les génériques rechantés en
français). Perso, j’avoue que j’aime un peu moins l’animé que le manga, mais
pour ceux qui ne connaissent pas, c’est un animé sympathique, avec de bonnes
musiques et des enquêtes originales. Je ne sais pas si c’est la version
censurée vue sur France 3 ou non par contre… (NT1 – Du lundi au vendredi vers 17h50 ; 1 épisode) review manga
29 juin 2008
Amoureux/Amoureux
Deuxième extrait de l'album Ton Image de Ben Ricour, celui-ci nous revient amoureux/amoureux... Tout un programme...
BEN RICOUR - Amoureux/Amoureux (le clip)
Messieurs, vous voulez épater votre partenaire ? Prenez-en de la graine ! Parce que si ça c'est pas romantique, inventif et qui doit faire drôlement plaisir... Bon, ok, ça paraît assez improbable parfois, mais qu'est-ce que ce petit parcours est sympathique... Vous savez, c'est l'effet domino, où quand l'on fait juste partir un truc, y'a tout qui se déclenche à la suite... Une réaction en chaîne ! Le tout allant avec les paroles de la chanson (si, si, faites bien attention ! :P) et un Ben Ricour qui nous nous l'interprète dans son coin... Vous aussi, laissez-vous séduire...
3min04
Je me suis vu manquer d'air A n'y comprendre rien A ne plus savoir comment faire Avec le rêve en moins/// Ca tient à pas grand chose Un rien et ça explose Et pourtant il fait beau/// Si la vie est un combat Amourteux / amoureux Je ne suis qu'un simple soldat J'suis un bleu, j'suis un bleu/// Je crois ce qu'on me dit J'ai la vie sur le dos Et pourtant il fait beau/// Tu sais de quel bois je brûle De quel bois je me chauffe Alors si tu dors sans moi C'est que tu aimes le froid Prends pas froid J'te l'dis comme ça Prends pas froid/// Si la vie est un combat Amoureux / amoureux Je ne suis qu'un simple soldat J'suis un bleu, j'suis un bleu/// Ca tient à pas grand chose Un rien et ça explose Et pourtant il fait beau Le monde coupé en deux Amoureux / amoureux Amoureux / amoureux Amoureux / amoureux
A lire aussi :
Ton Image ; L'Aventure (critique album)
L'Heure d'Hiver (le clip)
Vivre à Même l'Amour (live)
28 juin 2008
Enrique Murciano
Il est le latin lover de FBI Portés Disparus... Il est celui sur qui tout le monde slash depuis qu'il a partagé deux sandwiches avec son pote Martin dans la série (non mais j'vous jure, il en faut peu pour se faire beaucoup d'idées ! :D ), il est celui dont on attend tous depuis le début de la série qu'il tombe la chemise... Voici une petite sélection du sieur Murciano...









PS : En cliquant, c'est pluuus graaand !
A lire aussi :
FBI : Portés Disparus (review générale)
Danny & Martin, les scènes slash (extraits et photos)
Bon Anniv' Danny (comic strip -slah-)
Deux Frères ; Mémoire (vidéos-montages)
27 juin 2008
Battlestar Galactica - Saison 1
« Nos univers A contre-courant Reviens sur Terre Et pour de bon… »… Quelques vers de la chanson A Contre-Courant qui illustrerait bien la pensée de cet article…
BATTLESTAR GALACTICA – Saison 1
Créée par : Glen A Larson & Ronald D. Moore
Avec : Edward James Olmos (Adama) ; Mary McDonnell (Roslin) ; Katee Sackhoff (Starbuck) ; Jamie Bamber (Apollo) ; James Gallis (Gaius) ; Tricia Helfer (N°6) ; Grace Park (Boomer)
Nombre d’épisodes : 13 (2005)
Cote d’amour : *
Résumé : Les derniers survivants de la planète
Caprica errent à bord d’une flotte de vaisseau dont le Galactica est au centre.
Pour les gouverner, la Présidente Roslin et le militaire Adama. Ils doivent
échapper aux Cylons, des machines que les humains ont créés et qui se sont
rebellés. Ceux-ci ont un plan, ils se sont même introduits à l’insu des humains
sur le Galactica, grâce à des clones d’apparences humaines qui s’ignorent
parfois. Eau, énergie, cette flotte en déplacement continue, à la recherche
d’une planète perdue nommée Terre, doit faire face à de nombreux problèmes.
Tandis qu’est resté sur Caprica, Helo, un militaire qui doit trouver un moyen
de se sortir de ce mauvais pas. Il est rejoint par Sharon, dit
« Boomer », alors qu’il la croyait partie. Pendant ce temps-là,
Gaius, le scientifique qui met au point un système pour repérer les Cylons
semble sous le contrôle d’une hallucination qui a les formes d’une belle
blonde… Vont-ils retrouver la Terre ?
Avis : Battlestar Galactica, c’est un
remake d’une vieille série qui devait faire concurrence à Star Wars. Il
y eut d’abord un prologue, une mini-série de six épisodes, avant que la série
ne revienne pour de bon. M6 a diffusé le prologue, pas le reste qui est donc
finalement arrivé sur Nrj12 en grande pompe. Précédé d’une très bonne critique.
Je suis bien navré, je sais que je vais me faire lyncher, mais honnêtement,
j’ai eu beaucoup de peine à finir cette première saison qui ne comporte que
treize malheureux épisodes. Alors non pas que j’ai trouvé cette série mauvaise.
Ce serait totalement faux et faire preuve d’un minimum de mauvaise foi de ma
part. Au contraire, les personnages sont bien campés, l’univers cohérent, les
effets spéciaux plutôt bons (les Cylons sont réussis), on y croit à la vie de
ce vaisseau. Il y a même des fois où j’ai été un peu intéressé. Si, si, je vous
jure. Simplement, ce n’est visiblement pas du tout mon style de série et je
n’ai donc point eu d’atomes crochus avec elle. Je partais sans a priori mais en
sachant que finalement, le space-opera, la science-fiction, ce n’était pas trop
mon dada. Et paf, ça n’a pas loupé. Alors certes, je n’ai pas vu la mini-série
en question, ce qui joue sûrement sur ce qu’on peut voir, sur la compréhension
de l’histoire (même si on arrive à remettre les pièces du puzzle en place, le
résumé de début, les rappels des personnages aidant) mais je ne suis pas
persuadé que ça aurait plus joué en la faveur de la série.
Parce que le problème n’est pas tant que je n’y comprenais
rien mais plus que je trouve qu’il ne s’y passait pas grand chose, que je regardais les épisodes sans que ça ne me procure la moindre émotion (et c'est là où le bat blesse pour moi, je regarderais un feu de cheminée que j'en ressentirai plus de choses). Je veux
dire, il y a bien quelques moments d’action, un peu de batailles spatiales,
mais j’ai l’impression d’avoir fait du quasi surplace pendant treize épisodes,
malgré le fait qu’on se trouve tout de même à un point différent en fin de
saison (et dieu sait comment on en est arrivé là ! ). Y’a des épisodes où
honnêtement je me suis demandé ce qu’on pouvait en tirer (et facilement résumables
en deux lignes). C’est une mise en place longuette des éléments, et au
terme de cette première saison, finalement, on a que peu avancé. On sait que
les Cylons ont un plan, ils nous le rabâchent depuis le début en guise
d’introduction et basta (oh bah tiens… Si, alors bon, y’a bien une histoire de
Dieu, de machin bidule truc, mais qu’est-ce que ça arrive tard et qu’est-ce que
ça nous fait pas avancer d’un iota). On a bien cette histoire sur la Terre, qui
fait penser à Ulysse 31 (si, si, je vous assure). Alors parfois, la
série joue la carte de la politique, et c’est finalement là qu’elle est la plus
intéressante, quand on pourrait se croire dans un épisode de la Maison
Blanche dans le futur (mais sans le rythme et la virtuosité de ladite
série). C’est bien peu (et c’est pas toujours réussi). La série joue aussi la
carte de la réflexion. Les épisodes ont en effet un côté qui interroge
beaucoup… Mais pardon, j’ai trouvé ça rébarbatif au possible ou tout ça me
passait au-dessus de la tête. Les personnages ne m’ont pas non plus accroché
(mis à part la Présidente Roslin). Et les interludes sur Caprica, s’ils
permettent de changer un peu d’atmosphère, bof… Là aussi, il faut attendre le
dernier épisode pour que ça ait un intérêt, mais ça aurait pu arriver bien plus
vite, ça aurait pu lancer l’histoire de façon plus attractive que là.
Conclusion : Alors j’dis pas, y’a peut-être une super construction scénaristique qui dévoilera des trésors de développement par la suite, un truc qui ferait que cette première saison ne serait que le prélude (après le prologue ! -__- ), mais honnêtement, en l’état, j’ai trouvé ça très loin d’être passionnant (quitte à griller une nouvelle fois ma crédibilité sériephilistique), que ce soit d’ailleurs les épisodes en eux-mêms ou la saison sur son ensemble (ce qui sauve parfois certaines séries). Bien sûr, « Apollo » n’est pas moche, bien sûr il y a Callum Keith Rennie le temps d’un épisode… Le tout sans éveiller mon intérêt plus que ça. J’ai envie de dire que la série ne me fait ni chaud ni froid. Je ne la trouve pas mauvaise, mais rien qui ne retienne mon attention, les défauts que je lui trouve étant tout à fait subjectifs (et sûrement réfutables). La magie n’aura pas opéré sur moi.
26 juin 2008
Laisse-t-on Assez de Temps aux Séries ?
En ce moment, c’est un peu la saison des pre-air qui connaissent quelques fuites sur internet… Un moment où le sériephile peut trancher ou non de son intérêt… Mais…
Y’A-T-IL UN BON SERIEPHILE DANS L’VAISSEAU ? – Spécial « Laisse-t-on assez de temps aux séries ? »
La séduction, ça se travaille. Le coup de foudre, ça arrive
parfois, mais c’est rare ou ce n’est que d’un point de vue de l’emballage dont
la magie peut disparaître très vite. Dans ces conditions, et si l’on continue
sur la métaphore amoureuse qui semble plutôt de bon aloi, le visionnage d’un
pilot peut-il justifier à lui seul notre dégoût pour une série ? Oui, bon,
bien sûr, tout le monde a des a priori (ne me regardez pas comme ça, c’est pas
moi que les séries sportives font fuir –et pourtant, j’ai tenu trois épisodes
de l’immonde Friday Night Lights pour ne pas la nommer et ne plus taper
dessus, je l’avais promis lors des bonnes résolutions de la nouvelle année dont
je ne vous ai pas fait part, puisque je ne voulais pas les
tenir ! :D-, ce n’est pas moi non plus qui a du mal à se convaincre
de laisser sa chance aux séries des années 60 que je n’aurai pas connu –donc en
mettant de côté les ultra-archi-rediffusés Ma Sorcière Bien-Aimée et
autre dont je suis absolument fan !-), on peut aussi se forger une opinion
sur un seul épisode. Mais celui-ci sera forcément réducteur. Alors, je vous
vois venir, avec tout ce qu’il y a, autant se concentrer sur ce qu’on aime
d’emblée et ne pas s’entêter à regarder quelque chose qui ne nous fait ni chaud
ni froid, voire qu’on exècre. C’est pas faux. Pas faux du tout. Mais dans ce
cas-là, il faut admettre les lacunes qu’on a.
Quand je tape sur Friday Night Lights, c’est en sachant que ce n'est que sur les trois premiers (ou quatre, ça m’a tellement
marqué !) épisodes que j’ai pu voir. Bon, là j’y peux rien, c’est une
réaction hypoallergénique et surtout sporticorelicocastpasboallergique. Quand
je tape sur Prison Break, par contre, c’est bien en m’ayant tapé la
totalité des épisodes (je dois certainement éprouver un plaisir à masochiste à
suivre cette série, cela dit, ce qui est intéressant de noter, c’est que
contrairement à un Battlestar Galactica qui me laisse de marbre –j’y
reviendrais bientôt n’ayez crainte-, celle-ci me fait au moins réagir !),
et je suis en droit d’en dire du mal (si, si, je vous assure, rien que ça, même
si le droit d’en dire du mal s’applique aussi quand on a pas vu les épisodes,
mais ça fait un peu moins légitime, c’est pour ça que vous ne me verrez pas
taper sur Les Frères Scott par exemple).
Je disais donc, avant cette interminable parenthèse, qu’une
première impression est réductrice, voire pire, qu’elle peut induire en erreur.
Rome ne s’est pas construite en un jour, une série non plus. Si j’avais dû m’en
tenir au pilot d’Ugly Betty, sûr que j’en aurais une image très
négative. Voire même sur les deux ou trois premiers épisodes finalement. Alors
oui, y’a bien un moment où l’on est en droit de se fier à ses goûts, à savoir à
peu près qu’une série n’est pas faite pour nous ou non, reste à savoir combien
de temps accorder à ces séries qui ne nous séduisent pas. On peut être
l’éternel optimiste (regardez-moi, encore à attendre que les scénaristes de
Prison Break nous époustouflent !) , on peut être l’ultra rapide (un pilot
et basta) ou finalement, être entre les deux et laisser le temps d’une saison
pour voir de quoi la série est réellement capable… A priori, au bout d’une
saison, la série a eu le temps de développer son univers, ses personnages et de
nous accrocher ou non. Alors, après, quand vous avez le défaut de vouloir
terminer ce que vous avez commencer, forcément, ça complique un peu la chose…
Mais c’est pour ça qu’une sélection sur plusieurs critères est intéressante…
Comment ça en se basant de manière drastique sur le pilot ? Mais vous
voulez me ruiner mon billet ? ^_^ ;
Et vous, combien de temps laissez-vous à une série pour vous séduire ? Vous êtes plutôt du genre intransigeant dès le premier épisode ou vous laissez le temps à la série de vous séduire ? Et quels exemples pouvez-vous citer qui viennent un peu contredire ou non votre technique ?
Haru no Katami
Un peu de J-pop, parce que ça fait longtemps (et parce que j'ai découvert ce PV qui m'a fait penser à IWM...)
CHITOSE HAJIME - Haru no Katami
Il suffit parfois de peu de chose pour qu'un PV (Promotionnal Video, soit clip en bon français ! :D) soit superbe. Parce que oui, il ne se passe carrément rien, si ce n'est Chitose Hajime qui nous chante la chanson et qui se balade sous une pluie de pétales de fleurs de cerisiers. Mais c'est certainement là toute la beauté de la vidéo... L'ambiance est apaisante, irréelle... Un peu à l'image de la chanson en fin de compte. Avec ses percussions et... euh... sa flûte (flûte de pan ou machin-chose qui ressemble à ça pour mon oreille pas du tout musicale !), on a vraiment le droit à une chanson qui apaise... Qui fait aussi très "nature" (tribal ?)... Je ne saurais trop comment l'expliquer (et à mon avis "nature" n'est pas tout à fait le mot), mais il en ressort un peu la même chose qu'à l'écoute de la bande originale du Roi Lion (si je ne blasphème pour personne)... Bref, une petite merveille à écouter et à voir (même si la voix de la chanteuse pourra en crisper plusieurs).
Vous pouvez retrouver cette vidéo en téléchargement sur TERUKI PARADISE...
















